Pilatus PC 6
Pilatus PC 6

 

 

Pourquoi choisir un Pilatus PC 6 ? Qu'il soit grandeur ou réduit, il ne suscite la plupart du temps que deux types de réaction : on craque carrément ou on déteste. Ce qui est sûr, c'est qu'il ne laisse personne indifférent : cet avion a un look, une gueule qui le rend inimitable…

                                     Un peu d'histoire....

Si sur les terrains de modélisme son apparition est relativement récente, le vrai, quant à lui, poursuit une carrière déjà longue. Le premier prototype prit l'air le 4 mai 1959, équipé d'un moteur à piston Lycoming de 340 ch. Depuis a il tout fait et tout subit : greffe de flotteurs ou de rampes d'épandage agricole, service postal dans l'Arctique, record d'altitude, guérilla … Peu d'évolution marquée en ce qui concerne la cellule mais de nombreuses motorisations, avec en particulier, l'adoption d'une turbine Turboméca en 1961 puis Garret à partir de 1965. Construit sous licence par la firme Fairchil - Hiller, il prit le nom de :Peacemaker et partit en guerre !… armé jusqu'aux dents, dans le Sud-Est asiatique. Pilatus a produit, à ce jour, plus de 500 exemplaires de PC 6, qui ont été vendus dans plus de 50 pays. L'étude qui mena la firme helvétique à concevoir le PC 6 prévoyait, entre autre, un faible coût de construction, une cellule robuste et simple, un bon comportement en vol et un entretient réduit : voilà un cahier des charges que l'on peut aisément reprendre à notre compte.

Pilatus PC 6 caractéristiques

Caractéristiques:

Construction tout bois

Envergure : 1 m 16
Longueur : 0,83 m
Surface : 17,4 dm2
Masse : 760 g
Charge alaire : 43,6 g/dm2
Profil : Clark Y

En vol !

Pilatus PC 6 en vol

 

Le premier vol du modèle a eu lieu sur la toute nouvelle piste du club. Quelques crans de trim à la direction et on sent tout de suite que le PC 6 est dans son élément. Les trajectoires sont belles, les commandes douces et précises, le décrochage intervient tard, l'avion reste bien dans l'axe et se récupère facilement. Les approches peuvent donc se faire à faible vitesse sans risque, et les passages lents au dessus de la piste suivis d'une remise des gaz sont agréables et très réalistes. Une petite boucle ou un renversement de temps en temps, ne lui fait pas peur non plus, le tout avec un douzaine de minutes d'autonomie sans se priver de touchs and go et autres remises des gaz.

Retrouvez l'article complet et le plan encarté dans Modèle Magazine N°581 d'octobre 2000.